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Retour sur les Journées du Cluster 4 de Biblissima+

La semaine dernière, l’équipe HERALDIC (dont SIGILLA en fait partie) a participé aux Journées du Cluster 4 (Traitement approfondi des systèmes graphiques et analyse des documents) du programme Biblissima+. Puisque Biblissima+ dans sa forme actuelle prend fin en décembre 2026, ces journées étaient la dernière rencontre du réseau comme tel.

Et c’était une réunion qui ne décevait pas ! Autour du thème « Systèmes graphiques et communication : modélisation et annotation à l’ère numérique », l’équipe HERALDIC a pu présenter le nouvel module héraldique de la base SIGILLA – avec une reconstitution graphique des armoiries et une analyse fine des éléments para-héraldiques – aussi bien que les pistes pour notre collaboration à l’avenir. L’équipe SIGILLA a également montré le nouveau module épigraphique qui a été conçu principalement par Délia Préteux, jeune chercheuse et épigraphiste. Ce module vise une reconstruction de la légende de sceaux grâce à un compositeur et une police semi-imitative.

Le module héraldique de SIGILLA est déjà disponible pour votre consultation. Le module épigraphique sera rendu visible d’ici peu, après que les derniers aménagements du compositeur seront terminés.

Voici quelques impressions des journées et des équipes HERALDIC et SIGILLA.

Journées du Cluster 4 de Biblissima+ : 9 – 11 septembre

C’est la rentrée chez SIGILLA, et l’année commence tout de suite avec des journées d’étude autour du Cluster 4 (Traitement approfondi des systèmes graphiques et analyse des documents) du programme Biblissima+.

Sur le Campus Condorcet (Aubervilliers) à l’Humathèque auront lieu des journées d’étude autour du sujet « Systèmes graphiques et communication : modélisation et annotation à l’ère numérique ».

Consacrée à la communication graphique sous toutes ses formes, cette rencontre s’articule autour de trois thèmes : modélisation, interopérabilité et outils numériques. À travers des études de cas issues de la paléographie, de l’épigraphie, de la sigillographie, de l’héraldique et de la numismatique, les participants examineront les moyens de représenter, relier et exploiter les données relatives aux systèmes graphiques et aux objets porteurs de signes, en vue de développer des ressources plus ouvertes, interopérables et conformes aux principes FAIR.

SIGILLA sera présent pour montrer nos nouveaux outils dédiés à l’héraldique et à l’épigraphie.

Vous pouvez consultez le programme provisoire ici en bas.

Une inscription préalable (gratuit) est obligatoire via ce lien : https://biblis4-2026.sciencesconf.org/registration

Au plaisir de vous retrouver sur place pour ces journées passionnantes !

Présentation des nouveaux modules SIGILLA

Ces 20 et 21 mai derniers, l’équipe SIGILLA a participé aux Journées de Biblissima+ organisées au Campus Condorcet. Ces journées étaient les dernières prévues pour ce programme de financement, dont SIGILLA a bénéficié depuis 2022. Ainsi, c’était l’occasion pour tous les projets de montrer ce qu’ils ont réussi à construire et à étudier grâce à cette aide financière.

Lors d’une série d’ateliers pratiques, plusieurs projets ont présenté une plateforme, un outil ou une collaboration qui a vu le jour grâce à Biblissima+. Pour SIGILLA, ce financement nous a permis de faire développer deux nouveaux modules : le module épigraphique et le module héraldique.

Le module épigraphique comporte un clavier virtuel qui permet de saisir la légende d’un sceau avec une police semi-imitative. Le collaborateur choisit la lettre qui ressemble le plus et ainsi la légende est transcrite d’une façon qui nous donne une mine d’informations : Le S du sigillum, est-il barré ? Le boucle du G, est-il fermé ou ouvert ? Le E est-il clos ou ouvert ? Puisque ces informations seront cherchables et que chaque sceau est daté, une étude sur l’apparition d’une telle allographe sur un sceau ou bien sur l’évolution de l’écriture sigillaire sera désormais possible. Nous sommes en train de perfectionner le formulaire de saisie pour ce nouveau module, et il sera en ligne d’ici peu.

L’autre nouveauté est le module héraldique ce qui se concrétise via la nouvelle fiche Emblématique. Cette fiche vise à ne pas seulement renseigner les informations concernant les armoiries elles-mêmes, mais aussi leurs mis en scène et les éléments para-héraldiques (cimier, tenants, etc.). Ainsi, toute la présentation armoriale peut être pris en compte et plus finement étudier. Une partie de ce module se manifeste avec la collaboration avec l’outil Heraldys qui permet une reconstitution graphique des armoiries à partir du blasonnement.

Cette fiche se trouve actuellement sur la base SIGILLA.

Nous tenons à remercier chaleureusement le programme Biblissima+ et l’ANR pour leur soutien du projet SIGILLA lors des dernières années.

Ateliers pratiques lors des Journées Biblissima+ 2026

Les Journées Biblissima+ auront lieu les 20 et 21 mai 2026 au Campus Condorcet. Les organisateurs ont décidé de changer le format cette année et proposeront quelques ateliers pratiques lors de la première journée. Le motif de ces ateliers est à expérimenter les outils et à co-construire la fédération de recherche. Lors de cette série de quatre ateliers, vous pourriez vivre et tester les outils conçus dans le cadre de ce beau projet qui est Biblissima+.

C’est dans ce cadre que vous pourriez avoir une avant-première de nouveaux outils conçus pour la base SIGILLA : un module épigraphique et un module héraldique.

Le module épigraphique est un outil qui reconstitue la légende présente sur un sceau grâce à un clavier virtuel et une police de caractères semi-imitative. Cet outil permettra pas seulement un meilleur déchiffrage de la légende, mais aussi une possibilité d’observer l’évolution de certaines lettres.

Le module héraldique, de son côté, permet la reconstruction visuelle des motifs héraldiques présentes sur les sceaux et une analyse approfondie des éléments héraldiques. Il décrit, bien sûr, les armoiries, mais aussi les éléments para-héraldiques (cimier, lambrequins, etc.). Ainsi, une analyse globale de la mise en scène héraldique sigillaire est désormais possible.

Venez apprendre plus sur ces modules et les tester avec de vrais exemples tirés de la base SIGILLA le 20 mai avec Laurent Hablot et Catherine Kasteleiner.

Une inscription (gratuite) est obligatoire pour assister aux ateliers. Il y a un nombre restreint des places disponibles, donc, réservez votre place aujourd’hui !
Pour plus d’informations et pour vous inscrire aux ateliers, rendez-vous sur le site de Biblissima+ via ce lien.

A très vite au Campus Condorcet !

Newsletter SIGILLA – décembre 2025

Chères amies, chers amis,

Arrivés à la fin de cette année 2025, nous pouvons nous retourner fièrement vers tous les chantiers accomplis ces derniers mois.

Ce deuxième semestre était sous le signe de la collecte avec beaucoup de campagnes différentes.

Depuis septembre, grâce au soutien du SIAF, Laurent Hablot est pour 6 mois en résidence aux Archives départementales des Côtes-d’Armor (22) pour relancer la collecte bretonne. A cette occasion, il collecte et saisit les sceaux qui y sont conservés en s’appuyant sur le précieux travail de Martine Fabre et l’analyse croisée des données SIGILLA et ARMMA, plus d’une centaine d’empreintes sont déjà consultables sur SIGILLA.

La collecte entamée en mai aux Archives départementales du Rhône et de la métropole de Lyon se poursuit. Grâce aux efforts des contributeurs sur place, l’inventaire d’Henri Hours se transcrit en version numérique. Jusqu’à présent plus de 400 sceaux lyonnais se trouve dans la base, et leur nombre augmente de manière régulière. Ça vaut le coup d’y jeter un coup d’œil ! Cette mission de collecte est possible grâce à une subvention de la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes.

Nos amis alsaciens continuent leur collecte de sceaux de la région. Avec plus de 13 500 sceaux saisis, l’équipe a trouvé une bonne méthode ! Nous vous rappelons que cette antenne régionale, SigiAl – Sigillographie de l’Alsace, est portée par l’Université de Strasbourg et l’EPHE et engage des volontaires issus de la société civile. Pour suivre leurs nouvelles, n’hésitez pas à consulter leur carnet hypothèses.

La collaboration avec l’Université de Marie et Louis Pasteur (ancienne Université de Franche-Comté) et le parcours du CMI ENPAJ (Cursus Master en ingénierie – Edition numérique et Patrimoine de l’Antiquité à Nos Jours) se poursuit grâce à la reconduite d’une subvention de la DRAC Bourgogne-Franche-Comté. Pendant l’été, plusieurs étudiants ont pu profiter d’un job d’été pour faire avancer la collecte sur place. Ainsi, les Archives départementales du Doubs, de la Haute-Saône et de la Côte-d’Or ont vu le nombre de leurs sceaux dans la base augmente. Une formation à la base pour les nouveaux étudiants du CMI ENPAJ est prévue pour ces 17 et 18 décembre prochains. Surveillez bien la base pour les nouveaux ajouts de la région !

Le travail de recensement redémarre au sein des Archives départementales de la Haute-Vienne. A partir de décembre, un collaborateur se penche sur les sceaux limousins afin de les analyser et de les saisir sur la base SIGILLA. Une première partie de ce travail a déjà été effectuée au début de l’année 2024, et le but est d’achever le travail sur place. Grâce à une subvention reçue de la DRAC Nouvelle-Aquitaine, ce projet de collecte va poursuivre jusqu’au printemps 2026.

SIGILLA comprend désormais plus de 55 500 empreintes de sceaux. Avec une base de données de cette taille, il existe forcément quelques petites erreurs ou doublons. Pour augmenter la précision des données, nous avons engagé deux contributeurs chevronnés pour vérifier et fusionner les informations dans la base. Ainsi, une mission de dédoublonnage des sigillants vers un alignement avec la base Bibale de l’IRHT a vu le jour en septembre. De même, en novembre, une autre mission de vérification des données a commencé. L’objectif ici est de vérifier les données pour les grands sigillants : rois, reines, princes et princesses de France, remplissage des trous dans la collection Douët d’Arcq, etc. Ce travail est essentiel pour nous afin de vous garantir des données les plus fiables possibles lors de votre consultation et pour vos recherches.

En collaboration avec l’Institut Arthur Piaget à Neuchâtel (CH), le projet Sigisuisse a été officiellement lancé le 6 octobre dernier. Ce projet vise une collecte systématique des sceaux suisses, chapeauté par l’Institut, pour une saisie à la base SIGILLA. Inspiré par le projet alsacien, SigiAl, Sigisuisse fait appel à tous qui sont intéressés par la sigillographie. Pour plus d’informations sur ce projet, rendez-vous sur le portail Sigisuisse de la base. Nous aurons le plaisir de découvrir ce nouveau paysage sigillaire ensemble !

Le projet HERALDIC – Heraldic Identity in Context – un projet franco-allemand ANR-DFG entre l’Ecole pratique des hautes études et l’Université Humboldt à Berlin a officiellement débuté le 1er septembre. Ce projet prévoit la saisie commune des données héraldiques venant de supports divers (sceaux, monuments, armoriaux, etc.) afin de faciliter l’étude de ces emblèmes. Il finance en grande partie le fonctionnement de SIGILLA et SigiAl pour ces prochaines années. Suivez-nous pour les évolutions du projet.

Dans le cadre de l’amélioration du module héraldique de la base SIGILLA, vous avez peut-être déjà remarqué le retour des images des armoiries. Cette représentation visuelle est possible grâce à l’outil Heraldys, qui permet de dessiner automatiquement les armoiries à partir d’un blasonnement. Tenez-vous prêts pour d’autres évolutions du module héraldique dans les prochaines semaines. Nous vous dévoilerons ce nouvel outil dès qu’il sera prêt !

Le travail sur le module épigraphique avec notre collaboratrice, Délia Préteux, touche sa fin. Un compositeur de reconstitution graphique des allographes a déjà été testé afin de mieux visualiser et de mieux répertorier les formes d’écritures présentes sur les sceaux. Cet outil devrait être disponible pour le public début de l’année prochaine. Nous reviendrons vers vous en 2026 avec quelques propositions de formation.

Et nous voilà à quelques jours des vacances de fin d’année. Toute l’équipe vous souhaite de belles fêtes de Noël et de nouvelle année et un repos bien mérité. Nous nous retrouverons en 2026 pour la suite de notre collaboration et une année pleine de découvertes !

Bien cordialement,

L’équipe SIGILLA – Laurent Hablot, Thomas Brunner, Catherine Kasteleiner

A venir sur SIGILLA, un module épigraphique

L’écriture sur les sceaux est complexe. Elle sous-entend l’interaction des lettres gravées en négative sur la matrice, qui sont usées par l’acte de sceller dans un medium – notamment de la cire – et ensuite conservés plusieurs siècles dans des conditions diverses et variées. On s’y ajoute le changement des formes des lettres à travers les siècles. Et on s’y ajoute encore le fait que les bords du sceau – où se trouve fréquemment sa légende – sont souvent les premières parties à casser et à disparaître. Voilà les difficultés liées à une bonne lecture d’un sceau !

Dans le cadre d’un financement de Biblissima+, l’équipe SIGILLA vise à vous aider à déchiffrer l’écriture des sceaux et d’enlever un peu de ses mystères. Depuis mars, l’équipe engage Délia Préteux, chercheuse versée dans l’épigraphie des sceaux, afin de concevoir un outil pour mieux valoriser les informations cachées dans les légendes des sceaux. Cet outil vise également à vous aider à déchiffrer l’écriture avec un compositeur donnant des exemples des lettres déjà constatées grâce à une étude profonde des moulages de la Normandie.

Étape de travail – conception des maquettes du compositeur pour la saisie de la légende

Cet outil est toujours en conception, mais les premiers aménagements de la base SIGILLA permettant d’accueillir ce module ont déjà commencé. Ainsi, vous avez peut-être déjà remarqué quelques modifications de vocabulaire ? Sur la fiche sceau type, on parle désormais de la légende complète (au lieu de la légende théorique) et de la légende développée (au lieu de la légende transcrite). Ces modifications rentrent déjà dans la logique du nouveau module. Gardez les yeux ouverts pour d’autres nouveautés au fur et à mesure comme nous progressons vers un outil tout à fait magnifique !

Webinaire Semper – Transcrire la légende du sceau médiéval

Le cycle des webinaires Semper du Centre d’études supérieures de civilisation médiévale (CESCM) de Poitiers continue ce


jeudi le 16 novembre de 10h à 12h.

Pour le mois de novembre, c’est Délia Préteux, diplômée de l’ANRT (Atelier national de recherche typographique), qui est à l’honneur. Elle racontera ses recherches sur l’épigraphie des légendes des sceaux et nous montrera les variations des lettres trouvées en exergue. Après la présentation, il y aura un temps d’échanges avec la jeune chercheuse.

Pour plus d’informations cliquez ici.

La réunion zoom se déroulera ici : 
https://cnrs.zoom.us/j/99288325188?pwd=SWNya2JLd2pzVDF5azJ2Szd1UEw0Zz09
ID de réunion: 992 8832 5188     Code secret: ia4rmk

A jeudi en visio pour discuter les légendes !

Transcrire la légende du sceau médiéval

Fin mars dernier, Délia Préteux a présenté ses recherches sur l’épigraphie du sceau au jury de l’Atelier National de Recherche Typographique (ANRT) dans le cadre de ses études pour obtenir un Diplôme national supérieur d’expression plastique. Se basant sur L’inventaire des sceaux de la Normandie de G. Demay, Délia Préteux a travaillé avec SIGILLA afin d’analyser les évolutions épigraphiques sigillaires. Les enjeux du projet dirigent la recherche vers l’élaboration d’une typologie de polices de caractères permettant la restitution de l’ensemble des signes observés et s’accordant sur des périodes historiques et stylistiques.

Un travail tout à fait exceptionnel et passionnant, vous pouvez retrouver sa soutenance en ligne via ce lien. Félicitations Délia !

La ruche Sigilla

  • Philippe JACQUET

Signes de validation du Haut Moyen-Âge, les ruches sont bien connues de nos amis diplomatistes. Cette désignation imagée et suggestive pourrait progressivement venir incarner le travail de Sigilla et de ses contributeurs. La communauté Sigilla est de plus en plus nombreuse et bruisse de nouveaux apports. Les initiatives se multiplient, de plus en plus de dossiers sont mis à dispositions des chercheurs. Le mois passé est riche d’évènements.

Ce 30 mars, la tension était palpable dans l’amphithéâtre, Délia Préteux se prépare à soutenir, face à Thomas Huot-Marchand, président de l’Atelier National de Recherche Typographique et un jury spécialement réuni pour l’occasion. L’enjeu est la validation d’un 3e cycle de recherche (statut d’étudiant-chercheur) pour obtenir un Diplôme de spécialisation et d’approfondissement (DSA), Mention Recherche Typographique (Bac+7, 120 ECTS). L’épreuve est double, elle débute par un exposé formel d’une heure en amphithéâtre pour se conclure par une face à face de trente minutes avec le jury. Cette étape consacre une année de recherche et de travail intensif sur l’épigraphie du sceau et les méthodes de transcription possible pour les légendes des sceaux. Cette étude constitue le socle du module épigraphique qui viendra compléter la base Sigilla.

Délia Préteux a dominé et réussi cette épreuve avec brio, efficacité et concision en présentant à la fois une résolution générale de la problématique et des outils techniques pertinents. Toute l’équipe Sigilla félicite chaleureusement Délia pour obtention de son diplôme et nous remercions Mr Thomas Huot-Marchand de cette collaboration inédite et surtout passionnante.

Pendant ce temps, en région Centre-Val de Loire se prépare les insertions d’images 3D dans la base. Dans un premier temps, l’Indre, l’Indre et Loir et le Cher vont participer à cette saisie particulière.  A l’issue de plusieurs semaines de contacts auprès des directeurs concernés, la campagne d’acquisitions en 3D des sceaux débutera, fin mai, et se continuera courant juin sur les plus belles empreintes de la région Centre. Alexis Zennir, qui est déjà l’auteur des saisies 3D des empreintes des archives d’Indre et Loire opérera en Indre pour compléter les captations. Ce chantier est très prometteur, malgré son état embryonnaire. La 3D reste en effet le seul moyen de restituer le sceau comme objet unique interagissant dans un contexte multiforme.

Une nouvelle dynamique s’est aussi ouverte autour du fond de l’Abbaye de Chaalis (Oise). Détenu par la fondation Jacquemart André au sein de l’Institut de France, ces documents sont actuellement en restauration. Des demandes conjointes ont permis un montage inédit autour des sceaux. Conscient de l’intérêt du fonds et de son intégration dans Sigilla, L’Institut de France et l’atelier de restauration Coralie Barbe/Atelier du Lys nous ont contacté pour doubler la numérisation en cours d’une saisie efficace dans la base. La recherche opportune d’un stage par Anna Mikhalchuk, étudiante (médiéviste) de l’Ecole des chartes est venue compléter cette symbiose qui valorise le travail de chaque partenaire.

Léa Besson, Restauratrice de l’atelier du Lis et Anna Mikhalchuk, (c) P. Jacquet

Autre lieu, autre collecte, à Besançon, la collecte au sein des Archives départementales continue. Un atelier de perfectionnement à la saisie regroupant les étudiants contributeurs, leur encadrement et l’équipe Sigilla s’est déroulé pendant deux jours. Cette rencontre a été l’occasion de échangé sur des problèmes techniques et aussi de découvrir de nouvelles sources. Deux étudiants vont pouvoir collecter les matrices de la Bibliothèque Municipale de Besançon et les deux cents à trois cents sceaux des Archives municipales. Pendant les mois qui viennent, la collecte s’étendra jusqu’à Belfort, Héricourt et d’autres encore.… Nous sommes impatients de vous présenter les résultats de ces recherches.

aux AD 25, (c) P. Jacquet

En pointant les plus récentes actions, nous n’oublions pas tous les contributeurs qui travaillent avec nous parfois depuis des années, et le surnom de Ruche devient indissociable de la base Sigilla. A travers cette diversité et ce perpétuel renouvellement, nous voulons remercier tous nos contributeurs pour leur aide et en même temps, ouvrir nos portes à tous ceux qui voudraient nous rejoindre autour de la passion sigillographique.

Nouvelle parution !

La Société française d’héraldique et de sigillographie (SFHS) vient de publier un article de Délia Préteux sur son site. Etudiante-chercheuse à l’Atelier national de recherche typographique, elle collabore aussi avec SIGILLA pour nous aider à mieux comprendre l’épigraphie des sceaux. Son article traite les difficultés liées à la transcription de la légende du sceau et la création de poinçons sigllographiques à l’Imprimerie nationale. Vous pourriez télécharger l’article à partir du site de la SFHS

Bonne lecture !